Le temps de le dire est chronophage :
Il a mangé l’espoir de nos seize ans.
Le temps qu’il fait est centripète :
Pourvu qu’il fasse beau sous ma fenêtre.
Le temps qui passe est idiomatique :
- Quelle heure est-il, monsieur Persil ?
- Huit heures moins le quart, madame Placard !
Le temps jadis est obsolète :
Il se calèche en redingote.
Le temps du départ est lacrimonial :
Les souvenirs s’abreuvent aux larmes des adieux.
Le temps des soupirs est à peine pubère,
que le temps des regrets est déjà caduque.
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